//The Virgins//

Dans la digne lignée de la courageuse Boulue, me voici à vous parler à mon tour d’un groupe présent au festival de BEAUREGARD en juillet prochain. Ceci malgré le fait que je passerais le concours commun de Sciences Po le 3 juillet et que je ne serais donc pas de la partie, mais en revanche je vais au Main Square Festival d’Arras deux jours plus tard, donc pas tellement de gros regrets non plus quoi.
Après cette longue entrée en matière, ma bouillie cérébrale post-concours blanc s’agite quelque peu au moment de choisir un groupe sur lequel il serait possible de déblatérer un peu. Vu que Peter Doherty c’est un peu de la triche et que le seul nom qui me vient d’autre, là comme ça à froid, c’est BB Brunes, je suis obligé de googler la prog’ du festival et c’est la révélation de ce soir qui s’impose : The Virgins.

Ca tombe plutôt pas mal, vu que Boulue, à moins de devoir se faire sauver des griffes d’un alligator par les membres du groupe, ne dira jamais grand chose de très sympathique à leur égard, me semble-t-il.
Donc les Virgins, groupe de rock assez classique, avec une basse très présente et mise en avant comme arme ultime sur le dancefloor, des guitares funky, quelques touches de synthé et une voix de lover. Tout le monde connaît Rich Girls et son refrain bubble-gum chiant au possible et c’est pour cette raison principalement que ce groupe commence à m’énerver un petit peu. Présentés comme les nouveaux Strokes, principalement parcequ’ils font du rock et qu’ils sont new yorkais (bonne nouvelle! il existe donc plus d’un groupe de rock new yorkais!), leur premier album est arrivé l’an dernier. Je l’ai acheté, pour voir ce qu’il valait au delà dudit single donc, et franchement c’est étonnemment surprenant. La comparaison avec les Strokes ne tient même pas une seconde, il faudrait que Nick Valensi passe en mode débutant à la guitare et que Julian Casablancas prennent beaucoup d’antidépresseurs pour sonner comme les Virgins (et encore on en serait loin). Donc bref, tout ca pour dire que les Virgins, c’est cool, funky, ca donne envie de danser, ca file la pêche, ca change pas la musique d’un poil, mais il paraît que c’est très bien en concert.

Par contre niveau trucs arty à part la pochette chewing gum, les clips n’existent pas (ou alors dans une dimension parallèle) et leurs interviews sont moyennement drôles. Du coup, je fais mon gros fou, je vous met pas Rich Girls en vidéo mais un live de Teen Lover, peut être ma chanson préférée de l’album. Le chanteur à l’air très con des fois, la vidéo est pourrie et la chanson pas en entier, mais c’est rigolo quand même, non ?