Marion, Alex, Owen et les autres.

Hi,

Ce soir c’est bref : une petite playlist avec quatre petits liens et en plus aucune unité de genre : on va brasser du folk à l’électro.

Avec pour commencer un mariage détonnant entre les Franz Ferdinand et notre Marion Cottillard nationale qui se prend pour Scarlett Johansson en sortant des studios d’Hollywood et s’essaye à la chansonnette avec The Eyes Of Mars.

Chanson composée par les écossais sautillants pour la belle dans le cadre d’une pub Dior dont la française est l’égérie. Enfin ça on s’en fiche ! Ce qui compte c’est que ce mariage nous délivre une petite bombe qui commence tout doucement… Mais quand Marion s’énerve ça envoie du bois avec Kapranos aux chœurs…
Dior J’adore.

The Eyes Of Mars – Franz Ferdinand ft. Marion Cotillard_

On continue avec la Normandie chère à Cassiu¨s qui en plus de son “Bocage et son ennui” (comme dirait Benjamin Biolay : vous noterez l’habilité avec laquelle j’introduis les chroniques à venir) possède un petit groupe nommé Belone. Quand on écoute leur single To The West – qui commence à dater – on est bien loin de la piscine municipale de St-Lô (ils viennent de cette magnifique ville qu’est la préfecture de la Manche ) qui du reste m’est plutôt sympathique.

C’est plutôt du genre plage australienne en plein été, ou californienne pour aller avec le titre de la chanson et pas trop plage du débarquement.
Ils nous proposent un cocktail à la croisée de la pop-folk et de l’électro, du genre Phoenix période United. On annonçait un EP pour janvier, alors je ne sais pas s’il est sorti mais il serait temps.

Puisqu’on parle d’électro, restons dedans avec la sortie d’un fake de Justice qui a animé les derniers jours. Les mauvaises langues diront que ça prouve que la recette est simple : trois notes de trompettes et le tour est joué… Toujours est-il que l’info d’un nouveau single a été démentie par le groupe peu après. Voilà Beginning of the End, à vous de juger…

Beginning Of The End – Justice (Mega Lolz)_
On fini avec l’inévitable Owen Pallett qui a perdu son petit nom de Final Fantasy (référence non-cachée au jeu culte) pour des raisons de droits il semble, et qui sort donc un album sous son nom véritable. Cela s’avère être une bonne affaire commerciale puisque tout le monde en parle et que des gens comme moi se mettent à écouter.
On retrouve ici le génie du violon, arrangeur d’Arcade Fire et Grizzly Bear, entre autres. C’est toujours aussi propre, aussi arrangé, aussi gracieux. En amuse-bouche de l’album Heartland, un petit live surréaliste de Lewis Takes Off His Shirt : sous le déluge, il ne s’arrête pas, la classe.

À la revoyure pour de nouvelles aventures.

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