MALALATETE.

Foster the People fait partie de ces groupes qui font du MGMT-like comme c’est pas permis mais comme c’est globalement très bien fait, on ne peut qu’adhérer. Cela ne va pas jusqu’au copier-coller mais les ressemblances sont sur certains morceaux assez troublantes (la fin de Waste). Leur côté psyché n’est pas trop revival 60ies ce qui est déjà assez original. Mais cela a son pendant négatif : à vouloir s’émanciper de la pop par un côté dance, ils en deviennent un peu surexcités. Il ne faut mieux pas écouter Torches en boucle, au risque de chopper le même genre de mal de crâne que provoque une écoute prolongée de The Go Team!
Mais bon, avouons que ce disque à la qualité non-négligeable de contenir pas mal de summer-tubes-hyperglycémiques-réjouissants et finalement pas beaucoup de soupe RobbieWilliamesque (un peu quand même). Il y a plein de chorales, un son de disques rayés récurant, des refrains power-pop, un chanteur mêchu, des cris de singes, des cuivres, des stadium anthems… Bref, tout ce qu’il faut… et même un peu trop.
À retenir : Call it What You Want, Houdini, Life on the Nickel.
A la revoyure.