Hyphen Hyphen : dingo dingo la maman de Chewbacca.

Il y a quelques groupes dont le nom est doublé que j’apprécie beaucoup. J’ai évidemment eu Django Django en tête, Monsieur Monsieur aussi mais c’est à Hyphen Hyphen que revient l’article. Pourtant le disque date d’il y a quelques mois, difficile de parler de quelque chose de solide après la claque de Peter Kernel par mon copain Cassius.

Je ne sais pas comment décrypter la discographie de ces musiciens : Chewbacca I’m Your Mother, EP sorti fin 2011 et les titres Atlas et Wild Patterns qui sortent ces semaines-ci (à vrai dire entre février et mars) pour enfin laisser Wild Union apparaître sur le web. Une vraie petite claque, mais j’en parlerais peut-être plus tard. Hyphen Hyphen est le genre de groupe qui m’interpelle assez rapidement, dansant et claquant (ce que j’appelle “l’effet Telecaster”). Je dirais même que j’aime parce que c’est androgyne si je l’osais, et que j’ai constament envie d’ennuyer mes amis avec ce groupe. On va se centraliser ici sur l’EP de 2011.

5 titres, 5 manières différentes de danser. C’est un peu ça en fait.  Grace nous ouvre les portes du groupe, ainsi on y arrive quasiment en douceur, mais Epiphany remet les choses en place et annonce la petite claque qui va suivre. Ces notes de guitares qui survolent le tout, font un effet monstre. Only One revient à la douceur, voyez donc.

Baby Baby Sweet Sweet fait dans les doublettes aussi apparemment, mais nom de Dieu c’est bien.  Ça me ferait presque penser à Shoot Shoot des Stuck In The Sound que je rate subtilement partout ces derniers temps. Never Ever termine l’odyssée, on aurait presque pu doubler le mot encore ici. N’hésitez pas à aller les voir le 19 mai à Rennes, promis ce sera cool. Chronique tardive d’un EP qui m’aura suivi de près ces derniers mois, et puis allez savoir pourquoi, j’aime bien quand il y a des références à Star Wars. Lorsque tu sors de cet EP c’est comme si tu venais de finir le livre Dune : t’es content d’avoir visité un autre univers.