La meilleure Nuit Étudiante du monde : interview du Club Cheval !

Mercredi 16 mai c’était la fin des examens, la noubah pour tout le monde. Nos copains de Bonsoir Events nous ont invités à la fête et c’était vraiment chouette, ils ont bien fait leurs devoirs. Le petit Jules aka Cabos San Lucas (article/interview très bientôt en ligne, ça va être marrant de la retranscrire celle-là) entame la soirée : c’est énorme. En plus d’être marrant et d’inviter toutes les personnes qui passent à notre interview ce mec est très fort. J’ai presque envie d’inventer le big up en ligne rien que pour lui. Tous les sets étaient calés : Cabos San Lucas, Yelle, The Magician, puis place au Club Cheval avec Canblaster et Panteros666 qui feront même un peu de back 2 back : il n’y a pas grand chose à redire là-dessus. Puis est venu le moment fatidique où JNSPUF! a commencé à interviewer les artistes et à leur piquer des clopes : en fait on a tous fait la fête toute la nuit. On a même des exclus, rendez-vous à la prochaine avec nos copains brioches.

JNSPUF! : Bonsoir Panteros666 et Canblaster ! Comment s’est formé le Club Cheval au tout début ? Une illumination divine ?

Panteros666 : Salut ! On faisait tous de la musique plus ou moins différente dans notre coin. Moi j’étais le batteur du groupe de Myd, un truc dance-punk. Canblaster faisait de la musique dans son coin pour des jeux-vidéo et des prods électro.

Canblaster : Puis j’ai rencontré Myd j’étais en cours avec lui, et Samuel (Sam Tiba) était en cours avec Victor.

Panteros666 : Et un jour, à force de faire plein de concerts, on s’est dit qu’on avait envie de faire un projet club et à quatre nous sommes plus forts : on a créé Club Cheval.

JNSPUF! : Commencons véritablement l’interview de façon assez soft. Est-ce que vous pouvez me décrire les autres membres du Club et me dire ce qu’ils ont de spécial ?

Canblaster : Ah c’est pas mal comme question ça ! Vic tu veux commencer ?

Panteros666 : Depuis 6 mois on a pas mal réparti les rôles et on a tous nos lubies. Ma théorie est que les sons que t’as écouté entre 16 ans et 20 ans te quittent jamais, ça reste toujours ce que t’as envie de faire. Ça installe un idéal musical en toi.

Canblaster : L’âge où t’es une éponge, tu contrôles pas le son et il arrive à toi. Ta base musicale finalement.

Panteros666 : Les mots clés qui restent gravés dans ton cerveau.

Canblaster : À 16 ans c’est là où tu as ta rebellion.

Panteros666 : La musique qui donne un sens à ta vie.

Canblaster : C’est exactement ça ! Quentin (Myd) a un peu le rôle de leader du Club Cheval je trouve (Panteros approuve en l’appelant le “chef du mix”). C’est lui qui va finaliser le tout, si chaque membre était l’un des cinq sens (le Club Cheval est formé de 4 membres, ndlr) lui ce serait les mains du groupe, la touche finale.

Panteros666 : Il a une formation d’ingénieur son et donc il sait ranger toutes les fréquences pour que ça sonne bien.

Canblaster : Il a une réelle volonté pop aussi, c’est le mec de Club Cheval qui a aussi tout le temps le plus de meufs autour de lui. Sam il en a une différente à chaque fois alors que Myd a toujours un groupe de meuf en fait. (Vers Panteros qui éclate de rire) C’est une bonne définition ou pas ? Myd et ses drôles de dames !

Panteros666 : C’est vrai c’est vrai. Canblaster c’est le melodius, celui qui arrive à trouver des accords qui feront la différence, qui feront que ce sera pas juste une track joyeuse ou triste et trouver des entre-deux hyper modernes. À trouver des sonorités que t’as jamais entendu avant. Notre volonté est de faire des morceaux qui n’existent pas déjà. Que ce soit toujours l’innovation, comme un laboratoire pharmaceutique tu vois. Sam c’est le DJ du groupe de toute façon, quand on a formé le groupe lui était déjà DJ avec plein d’influences qu’on connaissait pas. À l’époque c’est lui qui nous a fait découvrir le baile funk, plein de trucs ghetto et de Baltimore et tout.  Aujourd’hui le jersey.

Canblaster : Oui c’est lui qui a vraiment réussi à imposer le hip hop dans Club Cheval alors qu’à la base vous deux (cf. Myd & Panteros) vous étiez plutôt rock, moi plus l’électro de Daft Punk etc. et des trucs avec de vrais instruments. Lui il est arrivé et il a réussi à balayer tout ça et à imposer le demi-tempo, le rap, la culture ghetto club musique ricaine. Panteros c’est intéressant, enfin ça m’arrive pas mal de piocher des sonorités dans des vieux trucs tendancieux, et j’ai l’impression que Victor est un peu le versant opposé de tout ça. Justement les trucs plus 80’s ou progressive rock, qui sont un peu honteux quand même mais où finalement on couvre chacun une partie interdite. Une fascination de Roswell aussi !

Panteros666 : J’ai une grosse culture white trash, une fascination pour plein de trucs culturels que les gens ignorent et je trouve moi géniaux en fait. Parce que justement ils sont ignorés en fait.

JNSPUF! : Ce serait quoi par exemple ?

Panteros666 : C’est con mais le jumpstyle par exemple je trouve ça génial, c’est de la sociologie de club tu vois. Une musique qui réunit de plus en plus de gens tous les weekends, basée autour de la danse. Je pense que c’est un style de musique de club beaucoup moins perverti que d’autres trucs. Là les mecs ils marchent pas du tout à l’image ils s’en tapent, ce sont des trucs dancefloor faits pour des groupes de personnes qui ont leur danse à eux. C’est beaucoup plus primitif et j’adore ça.

Canblaster : Quand on parle de sens, les mains et tout ça, Victor lui ce sont les yeux. Celui qui s’occupe de l’image de Club Cheval, on a le clip qui va sortir bientôt et c’est lui qui a géré les quasi 100%.

Panteros666 : Now You Realise qui va donc sortir (en choeurs) sur Bromance !

Canblaster : Enfin c’est peut-être une des questions qui va venir ?

JNPSUF! : Ça risque d’arriver oui ! Comment ça marche pour les mixtapes ? Vous vous y mettez à quatre ?

Panteros666 : On fait tous un gros dossier avec plein de nouvelles tracks.

Canblaster : Toutes les mixtapes qu’on a faites pour l’instant marchent un peu par thème. La dernière était en quelques sortes une description des influences qui entourent Now You Realise : un peu de vieux r’n’b à l’ancienne, un peu de transe, du Prodigy, des choses comme ça. À côté de ça des trucs techno belges tu vois.

Panteros666 : Le mélange de la culture hip hop de stade et hangar de technomane complètement sauvage.

Canblaster : Un grand écart qui est super important pour nous dans tous les cas. C’est un mélange finalement du très très nouveau limite avant-gardiste que nous pouvons écouter, mais en même temps de l’ancien dans lequel on a baigné. Et puis il faut que le public ait des choses familières lorsqu’il écoute, tu peux pas lui proposer un espèce de truc incompréhensible.

Panteros666 : C’est assez balisé quand même. C’est de l’innovation…

Canblaster : … C’est pas de l’innovation, c’est le chemin vers l’innovation !

Panteros666 : Un monde en fait. C’est ludique.

JNSPUF! : Qui vous a repéré en premier ? Club Cheval est désormais relativement connu.

Panteros666 : La vraie grosse première bénédiction… ça dépend parce que Myd, Canblaster et Sam avait sorti des trucs sur Top Billin, un label finlandais alors que moi j’avais limite pas commencé à produire. Je me suis mis aux logiciels quand on a créé Club Cheval véritablement. Avant je faisais une espèce de cuisine bizarre avec ma batterie électronique et ma boîte à rythmes enregistrée en live n’importe comment (rires).

Canblaster : Le premier à donner du vrai support à notre projet sur Paris était Teki Latex qui a très tôt playlisté Quentin, qui est venu demander des tracks à Sam et qui a sorti le premier EP de Victor. Ceux qui ont joué mes tracks en premier il y avait Sinden en Angleterre, très tôt en France Brodinski, Guillaume Berg qui a donné des tracks à Louis (Brodinski, ndlr) et qui les a jouées super tôt. Un peu plus tard Busy P.

Panteros666 : Après c’est venu avec Para-One, Surkin, Bobmo. Marble.

Canblaster : Eux c’était vraiment la révolution. Des mecs qu’on écoutait vraiment en 2007/2008 avec Justice, le retour Daft Punk, un peu de cette époque un peu folle où il se repassait des trucs en France. Alors quand ils sont venus nous voir pour nous dire qu’ils voudraient bien bosser avec nous… c’était vraiment gratifiant de bosser avec tes anciennes playlists d’iPod.

JNSPUF! : J’ai vu des lives du Club Cheval à quatre, j’en ai vu à deux, j’en ai vu tout seul aussi… Vous vous divisez pour les lives, pourquoi ?

Canblaster : On joue beaucoup de trucs chacun de notre côté et on aime pas forcément ce que joue l’autre. Enfin on le jouerait pas forcément. Quand je suis avec Victor il aime bien le hardstyle avec des claps sur tous les temps, les choses peut-êtres plus techno belge. Par exemple avec Sam qui déteste ça je vais plus jouer en demi-tempo, on s’adapte énormément et selon le duo c’est une ambiance différente à chaque fois. On espère un peu aussi tourner beaucoup pour cette raison.

Panteros666 : Cet été avec tous les festivals, on va faire Dour, Rock En Seine, Sonar, etc. On bosse un vrai DJ set à quatre.

Canblaster : Ce ne sera pas juste une somme de personnalités.

Panteros666 : Le vrai premier DJ set de l’entité Club Cheval, un truc qui est supérieur à nous. Pas un plus un plus un… Un nouveau truc.

JNSPUF! : Vous vous considérez comme un vrai groupe de DJs ? Dans la lignée des Birdy Nam Nam par exemple.

Panteros666 : Pas un groupe de DJs parce qu’on est avant tout des producteurs en fait.

Canblaster : En tant que DJ on ne va pas que défendre la musique qu’on aime mais aussi la musique qu’on fait, c’est qui est un peu différent.

Panteros666 : On est un groupe dans le sens où on adore composer à quatre, réfléchir au truc, débattre et proposer le futur de la musique électronique telle qu’on la voit. Donc en live on vient défendre ce truc, on veut plier tout le monde et mettre tout le monde d’accord avec nos trucs.

Canblaster : Après je sais pas si le but est vraiment de proposer le futur, mais de proposer quelque chose qui soit moderne et en phase avec ce qui se passe aujourd’hui. Tout est extrêmement passéiste, les gens n’osent pas trop franchir des pas.

Panteros666 : Le mot futur maintenant ne veut plus rien dire, il est chiant. Le futur c’est genre la Terre qui meurt, la pauvreté, donc ça pue.  Le mot groupe de DJs aussi, tout le monde se dit “je vais faire un groupe ah cool comme ça ça va mieux marcher”, ce sont des trucs galvaudés donc je préfère dire que nous sommes juste un groupe. Un club de réflexion.

Canblaster : On le fait différemment et ce sont des exercices différents à chaque fois, c’est ça qui est intéressant je crois.

JNSPUF! : Voilà on y vient ! Brodinski a lâché l’info sur la sortie de Club Cheval sur Bromance Records. Le Club va faire partie intégrante du projet ou ce sera simplement une release ?

Panteros666 : Cet été on va tourner beaucoup, Bromance c’est la famille. Un savoir-faire, on est tous ensemble là-bas, on bosse avec lui, on produit pour Brodinski et avec Brodinski. Nous allons tourner avec lui et Gesaffelstein sur pas mal de dates cet été, donc oui et de toute façon on est dans l’aventure depuis le début.

Canblaster : Depuis novembre dernier on bosse ensemble. C’est quelque chose qui a mis beaucoup de temps à mûrir et qui est passé par plusieurs étapes. Le but est quelque chose paraisse simple alors que bon, c’est pas non plus compliqué mais c’est complexe selon moi. Complexe dans la façon d’être fait, mais la track en elle-même n’est pas compliquée. Ce ne sont pas les mêmes mots.

JNSPUF! : Donc vous travaillez sur un projet d’album de Club Cheval, je vais pas aller vers celui-ci d’abord, vous auriez une anecdote bidon à ma balancer en rapport avec ce premier single ?

Canblaster : Il y a le premier titre qui se nommait Point mais c’est dur de le raconter par écrit pour toi ensuite. L’idée de base venait de la copine de Quentin qui était dans un club, et qui a fait ce geste magique parce qu’il y avait un fat drop… elle faisait comme ça (il mime). Et c’est de là que vient l’idée de base du premier morceau, Point. Qui a été changé finalement parce qu’on a ensuite trouvé une ligne vocale.

Panteros666 : Il y aura des vocaux, c’est cool d’avoir des gros beats, une bonne mélodie de synthé et un vocal. Ce sont de bons ingrédients, c’est comme faire un plat c’est vraiment ça.

JNSPUF! : Tu fais de la cuisine en fait ?

Panteros666 : Non (rires), j’aime pas cette métaphore en fait.

Canblaster : La tradition du beat plus que de la chanson. Il n’y a pas de couplets ou de refrains, il y a un sample, une ligne d’accords et ça tourne autour de ça.

JNSPUF! : Alors dans Club Cheval on peut en voir un petit peu sur Marble, un peu sur Sound Pellegrino avec Teki, bientôt sur Bromance… N’y a-t-il vraiment aucune concurrence ou tension entre tous ces labels ?

Canblaster : Tout le monde se connaît, de la tension peut-être un tout petit peu et encore. Mais concurrence vraiment pas parce que ce sont des gens qui pour moi sont sur des créneaux musicaux différents.

Panteros666 : Le mot concurrence s’applique pas là dedans parce que ce n’est pas parce que tu écoutes du Sound Pellegrino qui tu n’écouteras pas de Marble. Ça ne se substitue pas.

Canblaster : Il y a eu une époque où tout le monde se crachait un peu sur la gueule. Entre les DJs c’était cool de dire du mal de l’autre. Aujourd’hui au final tout le monde connaît la musique de tout le monde, même les anciens connaissent les nouveaux qui arrivent. Nous sommes beaucoup plus mélangés qu’à une certaine époque.

Panteros666 : Peut-être qu’avant, époque Ed Banger et tout, c’était “mon crew est le plus fort et on va miner le tien” mais maintenant l’entente cordiale et l’échange entre tout le monde.

Canblaster : Les deux types d’émulation sont biens : la rivalité comme le conseil. Mais à un moment c’est cool avec un mec, le mec est cool avec toi et il va te dire ce qu’il aime ou pas et être plus sincère. Tout le monde se joue.

Panteros666 : Au fond c’est la famille de la musique électronique française. Marble ou Sound P c’est la même tu vois.

Canblaster : Ce sont des anciens d’Institubes, tout ça ce sont des choses qui nous dépassent et ça date parfois d’il y a 10 ans. Enfin 7 ou 8 ans disons.

JNSPUF! : Donc Victor tu as un peu tous tes copains sur Marble, tu vas pas nous faire croire que tu vas pas toi aussi y sortir un EP ?

Panteros666 : (rires) Si si, un jour bien sûr j’en aurai un. C’est ok, il faut juste trouver les bonnes tracks qui plairont à Surkin.

Canblaster : Ça c’est bien, ça marche hyper à l’instinct. Rien n’est calculé tu vois, on se ramène dans le studio qui est pas très loin et on fait écouter des trucs. Surkin est très bon pour mettre le grappin sur les tracks quand il y voit un tube potentiel, ou simplement s’il aime bien. Par exemple Sam qui n’a pas un EP tubesque mais qui est quand même bien dans le cadre de la défense de la musique ghetto.  Direct il a entendu et il a dit coup de coeur, ils marchent au coup de coeur tous ces mecs.

JNSPUF! : On entend beaucoup parler de l’album de Club Cheval, des infos à droite à gauche. Des choses à nous dire à ce sujet ?

Panteros666 : En fait il faut le voir par palliers. En ce moment on a déjà notre premier single qui sort à la maison avec Bromance et pour le deuxième on a déjà 6 tracks qu’on peut sortir mais après on fera un album quand on aura un vrai truc. Ça sert à rien de sortir un album, d’aller sur une espèce de grosse major sans avoir un gros truc derrière. D’abord construire de la base et monter, plutôt que de sortir un truc haut et redescendre ensuite si tu vois ce que je veux dire. Mais oui l’album on le fera, l’oeuvre collective de Club Cheval en tant qu’entité. Ce sera une oeuvre et pas une galette physique que les gens veulent.

Canblaster : Aussi cette histoire de lives qui est la finalité de Club Cheval et l’album qu’on défendra aussi après. Tout va vraiment arriver d’un seul coup.

Panteros666 : On a envie de prendre le temps de faire un album de tarés, donc il faut pas se précipiter et essayer de sortir 12 tracks un peu nulles. Un putain d’album à quatre ça prend 2 ans à conceptualiser, avoir un truc patate dont tu sais que c’est comme lancer une fusée. Tu vas pas la lancer tant qu’elle est pas sûre, prête avec 20 000 ingénieurs autour de toi qui font “ok c’est bon j’ai tout checké ça défonce on va sur la Lune”.

Canblaster : On vise pas l’eau, on vise la Lune.

JNSPUF! : Ici le club est blindé, toutes les places sont vendues, mes amis me disent qu’il y aura plus ou moins 1 500 personnes. Est-ce que vous êtes prêts pour la fin du monde ici ce soir ?

Panteros666 : Ah mais carrément !

JNSPUF! : J’ai écouté la dernière mixtape de Club Cheval où nous avons le droit à Balavoine en final. Vous avez fait fort et j’ai une proposition : ça vous dirait du Booba dans la prochaine ?

Canblaster : Sam Tiba est un énorme fan de Booba.

Panteros666 : Non mais on a beaucoup de fans de Booba autour de nous.

Canblaster : J’écoute pas de rap français mais tous les gens autour de moi qui ont du bon goût en musique rap adorent Booba en fait.

Panteros666 : D’ailleurs Daniel Balavoine c’est plus marrant de le faire en ghetto, que de placer un Booba qui est déjà un truc ghetto.

Canblaster : C’était vraiment la rencontre entre Sam qui aime bien le monde du rap et Quentin qui adore la vieille pop. Michel Berger, ça c’est un peu l’idole de Myd. Un des idoles tu vois on sait pas, Michel Berger ou Will.I.Am. Du coup il disait à Sam de trouver absolument une track de Balavoine pour finir, c’est Sam qui a terminé et fait ce petit edit.

JNSPUF! : On arrive à la fin de mon interview mais j’ai une question bonus. Vous n’êtes pas obligés de l’accepter : êtes-vous prêts à prendre une pose super ridicule et que je vous prenne en photo ?

Panteros666 : T’as des idées ?

JNSPUF! : Ah non c’est toi qui voit.

Panteros666 (à Canblaster) : Regarde on peut faire ça comme ça ce sera réglé, par contre va falloir passer sur Photoshop.

Canblaster : Oui ça c’est pas mal !

JNSPUF! : Incroyable, merci beaucoup les mecs (et je garde cette photo bien au chaud) !