Les mad Madcaps : en voiture Betty

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Alors que certains se fourrent les poches et le bide en prenant un nom tout mignon pour produire une musique tout à fait pâle et sans goût, Rennes montre les dents une fois de plus mais cette fois, les mélodies en sont aussi. Une ferme a subi l’assaut de quatre forcenés quelques heures avant 2014…

The Madcaps, nom ravageur et efficace dont le chanteur Thomas explique très bien l’origine dans la vidéo plus haut, invoque tous les morts du garage Nuggets bien connus des aficionados des années 60 dans un 4 coups assez ravageur, il faut bien l’admettre. Je me souviens d’une discussion avec Tom, patron d’Howlin Banana chez qui le groupe a signé et moi de lui avouer “oui mais ton groupe là, ça me fait pas tellement d’effet. Je sais pas, je trouve pas ça incroyable” et lui de mon tailler d’un sobre “va les voir en live, mec”. Aussitôt dit, quasi fait et il est vrai que la claque fut plus grande que la maigre fenêtre Facebook. Sans évoquer les concerts (parce que, oui, tu pourras te lever de ton iMac pour aller danser avec eux), le premier EP des Madcaps est du genre long rifle sans grand faux pas : 4 titres dont 2 tubes à vue de nez, mais ma vue baisse vous savez. Celle chantée dans le champ de colza, c’est Impossible Love, qui évoque les amours et les amourettes, après tout le quatuor n’a à ce jour que 7 mois.

Tu te sens d’attaque pour tenir le refrain d’All I Really Wanna Do en tête pendant les prochaines 72 heures ? Soit. Dans le fog rennais, un choix était à faire et JNSPUF fait petit-à-petit le sien : Sapin et les Madcaps s’accoudent sur les hautes marches, tant il est agréable de voir que l’ambition n’apporte pas forcément le melon.