Une sélection Désobéissance Records

954566_10203052759696717_742539014_n

Désobéissance Records est grossièrement un label de garage fan de Thrashington D.C et de café par hectolitres, et voici une selecta confuse et commentée confectionnée par de petites mains. Retour sur une musique (parfois) approximative et des tympans percés.

Go!Zilla – Pollution : ils passent bientôt à Rennes, ils ont sorti un vinyle super chouette chez Beast Records et puis, ils ont un titre qui évoque Roswell ! Les OVNI c’est mon dada.

Thrashington D.C – Let Your Body Talk : Leur disco parle d’elle-même, même pas besoin de parler. Un truc drôle c’est que le guitariste jour dans Mermonte maintenant. Je suis hyper fan en fait.


Combomatix – Big Nose : le meilleur duo rennais, français, mondial.

The Foves – Idle Promises : les plus brillants de leur génération, j’ai vu des bars limite prendre feu à cause d’eux, dingue. Le summum du n’roll.

Forever Pavot – Farfichat : c’est bien qu’un groupe comme le Pavot connaisse le succès, ça prouve qu’on est pas si pourris en France en fait. C’est carrément sur le podium là.

The Grand ChevalsNo Light For Me : ce mec est un tueur, et ce disque devrait être plus connu. Je dis pas ça parce que je l’ai sorti, mais parce que vraiment, il ressort du lot et plairait sans doute à plein de gens, beaucoup de respect pour ce mec.

The DoorsThe Soft Parade : un classique assez colossal quand on s’intéresse à l’histoire du disque, période où Morrison commençait à perdre pied. Le live est monstrueux.

Djokovic – Jeu Set & Match : c’est un gars que je connais, autant dire que les portes du label lui sont ouvertes, c’est où il veut quand il veut.

Aquaserge – For Bob : je termine sur Aquaserge, ça va paraître louche. Mais énorme claque de l’année pour moi. Et je l’aime bien Bob.